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Lutter contre un excès d’acidification de notre organisme devrait être
au tout premier plan de toutes nos préoccupations de santé.
L'équilibre acido-basique est une notion fondamentale qui fait partie de l'hygiène de vie quotidienne. Le maintient ou le rétablissement de l'équilibre métabolique est l'un des premiers objectifs de la médecine orthomoléculaire*.
(naturel, fondé sur l'apport optimal de substances naturellement connues de l'organisme)
Un équilibre idéal ne peut jamais être atteint de manière durable, et ce sont les tentatives constante pour se rapprocher de cet équilibre idéal qui définissent un organisme en bonne santé.
.Le seul problème, c'est que notre corps, programmé pour vivre dans un parfait équilibre, ne tolère que de très petits écarts en amont ou en aval de cet équilibre, et que tout écart important peut provoquer de graves troubles de la santé. Le degré d'acidité ou d'alcalinité d'une substance se mesure en pH (potentiel Hydrogène)
L'échelle de mesure va de 0 (totalement acide) à 14 (totalement basique). A 7 le pH est neutre Le fait de priver son corps de nourriture pendant quelques jours apporte d’innombrables bienfaits sur la santé.
Les extrêmes limites du pH de notre organisme sont comprises entre 5 et 9.
Le pH du sang doit impérativement rester entre 7,32 et 7,42.
En dehors de ces limites, il n'y a pas de vie possible, toute variation vers le haut ou vers le bas aura des conséquences dramatiques pouvant aller jusqu'à la mort.
Le pH urinaire d'une personne correctement nourrie et en bonne santé va se situer entre 6,5 et 7,5.
Le pH de la peau est de 5,2.
La digestion se fait également dans un pH particulier, suivant l'aliment ingéré, ce qui rend si important le choix des associations alimentaires, et l'ordre de consommation des divers aliments.
La Salive un test important :
A l’inverse d’un test du pH sur l’urine, dont le résultat dépend essentiellement des aliments consommés précédemment, le test de la salive révèle la valeur pH du volume humoral extracellulaire d’où provient entre autres la salive et dont le pH ne varie que lentement. Cette valeur pH est considérée dans la médecine naturelle comme un précieux indicateur de la capacité tampon et de la résistance immunitaire du corps. Vous pouvez vous procurer les bandelettes de mesure du pH en pharmacie.
Pour effectuer correctement le test de la salive, procédez de la manière suivante :
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« Accumuler », en fermant la bouche, un peu de salive que vous cracherez ou que vous avalerez.
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Rincez vous la bouche avec de l’eau de ville (et non de l’eau alcaline).
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Recommencez ensuite deux fois consécutives comme décrit au point 1.
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Répétez l’opération une troisième fois, mais humidifiez alors de votre salive la bandelette de test à l’aide de laquelle vous déterminez la valeur pH.
Ce mode opératoire est nécessaire afin que la salive analysée soit véritablement « fraîche », c’est-à -dire directement produite par les glandes salivaires. La valeur pH ainsi exprimée est bien celle du volume humoral extracellulaire.
Le pH optimal pour le volume humoral extracellulaire d’où provient entre autres la salive, se situe aux alentours de pH 7,2. Une valeur pH de ce volume humoral extracellulaire inférieure à pH 7 témoigne d’un milieu acide, et la médecine naturelle parle d’une hyper-acidose en-dessous d’un pH 6.
La valeur pH de notre volume humoral extracellulaire ne se modifie que lentement. Observez cette valeur régulièrement et mesurez-la environ tous les deux semaines. La valeur optimale est d’env. pH 7,2 cette valeur pilote étant considérée en médecine naturelle comme garante du parfait état de notre système immunitaire et de la capacité tampon de notre corps.
Dans notre civilisation moderne, la tendance à l'acidification est générale.
La malnutrition (mauvaise qualité des aliments et mauvaises habitudes alimentaires), la suralimentation, le stress, les pensées négatives, l'agressivité et les excès de toutes sortes .... favorisent cette acidification de l'organisme.
L’hyperacidité de l'organisme est l'une des causes principales de la plupart des maladies métaboliques !
Un excès d'acidification du sang étant totalement impossible, notre organisme dispose de "systèmes tampons" qui lui permettent de maintenir le pH du sang à sa valeur obligatoire, et pour cela, il va être obligé d'aller "piller" dans les autres organes pour y prendre les produits alcalinisants dont il a besoin.
Lorsque le niveau de calcium dans le sang diminue de seulement 3% au-dessous du pH idéal, le corps puise dans les substances minérales alcalines présentes dans les réserves : os, cartilages, dents, etc...
On comprend donc qu’après des années d'excès d'acidité, la déminéralisation s'installe, et que l’arthrose, l’ostéoporose ou des caries dentaires se manifestent, troubles étroitement liés à l'acidification de l’organisme.
Un excès d'acides entraîne toujours une déminéralisation !
En rétablissant l'équilibre "acide-base", on peut freiner la progression d'une arthrose ou d'une ostéoporose.
Pour régénérer un os ou un cartilage déminéralisé, il est indispensable de rétablir l'équilibre acido-basique, sinon la déminéralisation va continuer. Pour obtenir un résultat satisfaisant, une bonne hygiène alimentaire et hygiène de vie sont nécessaires, ce qui veut dire que chacun doit personnellement prendre conscience de la nécessité absolue d'améliorer sa nourriture et de son mode de vie afin de reprendre la responsabilité de sa santé en main.
En testant votre pH urinaire, vous pouvez facilement déterminer si votre corps cherche à se défaire d'un trop plein d'acides.
En règle générale, vous trouverez un pH plus acide le matin (deuxième urine après le lever, fréquemment de l'ordre de 5,5 à 6,5), puis une valeur d'environ 6,5 à 7 à midi, pour terminer entre 7 et 7,5 le soir.
Cela veut dire que la nuit, votre organisme élimine l'excès d'acidité accumulé pendant la journée.
Mais ce qui doit surtout être pris en compte, c'est le pH des liquides intra et extra cellulaires, et des tissus de l'organisme. Hors analyses, ce contrôle peut être effectué par test énergétique.
Quelques effets de l'excès d'acidité de l’organisme :
La liste des maux causés par un excès d’acidité chronique est interminable :
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crises de gouttes, rhumatismes, arthrite, polyarthrite, arthrose, ostéoporose....
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aphtes sur les lèvres et dans la bouche, fissures au coin des lèvres
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renvois acides (régurgitations), brûlures d'estomac, ulcères,
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calculs rénaux et vésicaux, - problèmes de peau (boutons, eczéma, herpès), varices
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rhumes, sinusites, otites, bronchites chroniques - maux de tête et migraines
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douleurs sciatiques
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sensation de brûlure ou de démangeaisons de l'anus
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crampes musculaires
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une baisse du système immunitaire
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de la fatigue, un manque constant d'énergie
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de la frilosité, de la dépression
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une sensation de membres lourds
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de la nervosité, de l'irritabilité, etc...
Comment rétablir l'équilibre acido-basique ?
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en diminuant l'apport d'aliments acides ou acidifiants.
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en augmentant la consommation des aliments crus, tout en respectant sa propre capacité métabolique à l'égard des crudités.
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en augmentant l'apport d'aliments alcalins.
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en mangeant lentement, consciemment, dans le calme et en mâchant bien les aliments (ceci les rend plus alcalins).
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en améliorant la qualité de vie par une recherche sur le sens de l'existence et celui de la maladie.
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par des exercices de respiration, promenade dans la forêt ou en montagne.
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par d'autres activités sportives et harmonieuses.
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par l'apport d'un remède alcalinisant naturel (en cas de nécessité).
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en suivant une cure de désintoxication une, deux ou plusieurs fois par année pour régénérer le corps et l'esprit.
Mais la première des choses à faire, est de choisir ses aliments dans la liste des aliments alcalinisants, d'éviter le plus possible tous les aliments acidifiants, et d'être très sérieux dans la continuité.
Source : Atelier Energies et Santé - "Stratégies pour une santé optimale"
Pour conserver la santé et l'équilibre acido-basique, l'alimentation devrait être composée de 60% d'aliments producteurs d'alcalins et de 40% d'aliments producteurs d'acides.
Pour restaurer la santé, l'alimentation devrait se composer de 80% d'aliments formant des alcalins et de 20% d'aliments formant des acides.
Il y a plusieurs versions de listes d'aliments acides et alcalins dans divers livres et sites Internet.
Les aliments suivants sont parfois classés dans la colonne "Acidifiant" du tableau et parfois dans la colonne "Alcalinisant".
Je vous donne un tableau que j'utilise et que je considère comme fiable.
Il a fait ses preuves et de plus est facile à lire et ainsi à exposer dans la cuisine.
Ce tableau se trouve sur le site : LivreVirtuel . com
N'hésitez pas à m'envoyer des messages si vous avez une question sur celui-ci.
L’indice PRAL.
Pour mesurer le caractère acidifiant ou alcalinisant d’un aliment, on peut l’ingérer puis tester le pH des urines et des selles après digestion mais ce n’est pas très pratique !
L’allemand Thomas Remer, spécialiste de l’équilibre acide-base (Institut de recherche pour la nutrition des enfants à Dortmund en Allemagne) : a mis au point un indice appelé PRAL, abréviation de « Potential Renal Acid Load », c’est-à -dire « charge rénale acide potentielle ».
Cet indice, qui se mesure en milliéquivalents (mEq), évalue la charge acide d’un aliment grâce à :
- La quantité de minéraux acides et de minéraux basiques apportée par 100 g de cet aliment en tenant compte de son coefficient d’absorption intestinale. L’indice Pral additionne les minéraux acides et soustrait les minéraux basiques.
- La quantité de protéines qui permet d’évaluer l’excrétion moyenne en sulfates sur la base d’une teneur moyenne en méthionine de 2,4% et en cystéine de 2%.
- Si le nombre obtenu est supérieur à zéro, l’aliment est considéré comme acidifiant, et s’il est négatif, l’aliment est considéré comme alcalinisant, la valeur « zéro » signant la neutralité.
Les limites du PRAL :
Le PRAL est intéressant mais il ne permet que d’approcher sommairement la réalité. En effet, il ne tient pas compte de la teneur en bicarbonates et citrates (il fait la supposition que ceux-ci sont liés au potassium). Surtout, il s’appuie pour les protéines sur une teneur en acides aminés soufrés moyenne, dont certains aliments peuvent s’écarter.
Source : La Nutrition.fr
Ce tableau est très interressant. Malgré qu'il ne soit pas assez complet à mon goût.
Deux choses importantes à relever en parcourant ce tableau :
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il y a des aberrations difficiles à comprendre pour quelqu'un qui n'est pas chimiste. (Le sucre blanc neutre, le roux basifiant, le café basifiant etc .**.
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nous voyons parfaitement les aliments acidifiants et en comprenont tout de suite l'ampleur.
** Il faut comprendre que les indices PRAL proviennent d'une modélisation de ce qui se passe au niveau rénal après l'ingestion d'un aliment. (PRAL = Potential Renal Acid Load). Cette modélisation a été mise au point par des chercheurs allemands (T Remer et F Manz).
C'est pourquoi il faut faire attention. Ne pas confondre non plus notre recherche.
Ce tableau est effectif pour la charge qui va être transmise au corps et par là -même, de caractère potentiellement exact pour l'équilibre acido-basique général.
Par contre, en bouche ou dans l'estomac ainsi que dans les intestins, il en est tout autre.
Pour le sportif, pour une personne ayant trop de candida, une personne en santé ou simplement une personne ayant des caries, il est certain que les choix alimentaires devront être très différents et pertinents.
Les levures, les sucres, le café, certains fruits, etc deviendront une problématique à éviter. Sans parler de tout ce qui est acidifiant notoirement comme les farines, les viandes et les produits laitiers.
Christopher Vasey, naturopathe à Chamby sur Montreux,
nous donne une explication sur la nature du terrain qui peut différer suivant certaines faiblesses de certains organismes à métaboliser, que ce soit les sucres, les proteines, le gluten ou les graisses.
La faiblesse métabolique face aux acides
Pour lui, selon l’organisme dans lequel il pénètre, un même aliment peut avoir différents effets, ce qui explique pourquoi certains diététiciens affirment par exemple que le citron est alcalinisant, alors que d’autres prétendent avec tout autant de bonne foi qu’il est acidifiant. Tous deux ont raison. La seule erreur est qu’ils ne précisent pas si l’organisme qui le reçoit est atteint ou non d’une faiblesse métabolique face aux acides.
Dans le premier cas, il n’y a pas d’incapacité métabolique face aux acides, et l’acidification est avant tout due aux aliments acidifiants et au mode de vie. Par conséquent, les aliments acides peuvent être consommés car ils ont un effet alcalinisant.
Dans le second cas par contre, la faiblesse métabolique est bien présente. Elle est plus ou moins intense selon que l’aggravation des symptômes était forte ou non. Dans ce cas, il faut non seulement veiller aux quantités d’aliments acidifiants, mais aussi à celles des aliments acides.
Voici son tableau des aliments acides:
le petit lait : yogourt, lait caillé, kéfir, fromage blanc peu égoutté, …
les fruits pas mûrs ( moins le fruit est mûr, plus il est acide)
les fruits acides : les petits fruits : groseilles, cassis, framboises, fraises les agrumes : citron, pamplemousse, mandarine, organe certaines variétés de pommes (cloche), de cerises (griotte), de prunes, d’abricots,…
les fruits doux (surtout en excès) : melon, pastèque
les légumes acides : tomate, rhubarbe, oseille, cresson
la choucroute, les légumes lacto-fermentés
les jus de fruits, le jus de citron (dans la sauce à salade !)
le vinaigre
Ce groupe comprend des aliments dont l’effet alcalinisant ou acidifiant dépend des capacités métaboliques de l’organisme dans lequel ils pénètrent. Ils sont donc désignés non par leur effet (puisqu’il ne peut être défini à l’avance), mais en fonction de leur caractéristique propre qui est acide
S’adapter à ses possibilités métaboliques
Les gens souffrant de cette faiblesse doivent prendre des précautions supplémentaires par rapport à leur alimentation. Il est nécessaire qu’ils soient très mesurés avec les aliments riches en acides faibles, aliments qui, à cause de leur caractère acide, compose le groupe des « aliments acides ».
Comment savoir si l’on est sujet à une faiblesse métabolique face aux acides ?
Un moyen de le savoir consiste à augmenter momentanément la consommation d’acides faibles pour observer si les troubles d’acidification dont souffre déjà la personne empirent ou non. Effectivement, avec l’apport plus important d’acides faibles les douleurs articulaires doivent augmenter, les rougeurs cutanées s’étendre, la fatigue s’accentuer, la nervosité s’amplifier, les brûlures urinaires s’accroître, les démangeaisons s’intensifier, etc.
Source :
Un article sur : Santé et Connaissance de Soi Christopher Vasey, Naturopathe
Alcaniser son organisme :
Un organisme trop fortement chargé en acides est synonyme de maladies. Or, dans notre société occidentale, la consommation d’aliments acidifiants est presque la règle.
La question se pose donc : comment alcaliniser son organisme ? Voici quelques conseils utiles et simples à mettre en œuvre.
1 Limitez les apports en acides:
La première chose à faire pour alcaliniser votre organisme et rétablir un bon équilibre acido-basique consiste à cesser de consommer des aliments acidifiants de façon trop importante. Pour cela, il vous faudra réduire :
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les viandes (en particulier les viandes rouges) ;
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les laitages (excepté le fromage blanc et les yaourts écrémés) ;
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les blancs d’œufs ;
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les huiles végétales raffinées ;
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le sucre blanc ou raffiné ;
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les boissons sucrées (sodas, sirops...) ;
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le blé c’est-à -dire pains, pâtes, biscuits, semoule ;
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les excitants : café, thé, tabac et aussi chocolat (le cacao, au contraire, est basifiant).
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Par ailleurs, réduisez votre consommation de sel, le chlorure de sodium étant un acidifiant naturel. Néanmoins, vous pouvez continuer à consommer du sel naturellement si vous le neutralisez avec des suppléments alimentaires de bicarbonate ou de citrate de potassium.
Bien choisir ses compléments alimentaires
2 Consommez des aliments alcalinisants :
En parallèle de la réduction des apports d’aliments acidifiants, il vous faudra augmenter votre consommation de produits basifiants (ou alcalinisants). Sans surprise, les aliments à consommer en priorité seront :
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les fruits :
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agrumes (sauf l’orange) et surtout le citron (le goût acide n’a rien à voir avec l’acidification que l’aliment entraîne, au contraire) ;
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amandes et châtaignes ;
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bananes (si elles sont mûres), cerises, figues ;
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pêches, pommes, poires, papaye ;
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raisin, tomate ;
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melon, pastèque ;
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les légumes :
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avocats, betteraves, champignons ;
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brocolis, épinards, petits pois (frais) ;
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carottes, céleri, endives ;
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choux et choux-fleurs ;
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échalotes, olives, sésame, chicorée ;
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épinards, persil ;
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courges (aubergine, concombre, courgette, potiron...), cornichons ;
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salades (laitue, mâche, scarole...), pissenlits ;
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pommes de terre et patates douces (non frites !) ;
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poivrons, radis, navets.
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Le jaune d’œuf est également alcalinisant, de même que les huiles de première pression à froid et le vinaigre de cidre.
3 Agrémentez vos plats de compléments basifiants :
Vous pouvez agrémenter vos plats avec quelques compléments basifiants tels que :
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des graines germées : faites pousser quelques lentilles, graines de blé, d’orge ou autre dans un peu de coton imbibé d’eau et ajoutez-les dans vos salades ;
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des algues : vous en trouverez sous forme de paillettes en magasin bio et elles peuvent s’intégrer dans des soupes ou des salades ;
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la levure de bière : même emploi que les algues.
Remarque : ces différents compléments existent sous forme de gélules.
Comment prendre des compléments alimentaires ?
4 Buvez une eau alcalinisante :
Vous pouvez vous préparer votre propre bouteille d’eau alcalinisante à boire tout au long de la journée :
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Mettez de l’eau dans une cruche ou une bouteille.
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Placez-y quelques rondelles de citron et quelques rondelles de concombre.
Autres options envisageables :
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Mettez une cuillerée à café de vinaigre de cidre (c’est toujours mieux s’il est bio) par verre d’eau.
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Prenez de l’extrait de racine de réglisse à raison de 5 ml deux fois par jour dans de l’eau.
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Buvez des infusions de fleurs de camomille (une cuillerée à soupe de fleurs séchées dans 200 ml d’eau bouillante à laisser infuser dix minutes).
5 Prenez un jus de citron le matin :
Le jus de citron est un excellent alcalinisant (son acidité entraînera une réponse alcalinisante de la part de l’organisme dans la mesure où vous ne souffrez pas de pathologie particulière).
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Consommez chaque matin un jus de citron fraîchement pressé. Dans l’idéal, vous choisirez un citron issu de l’agriculture biologique.
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Astuce : vous pouvez couper le jus avec de l’eau s’il est trop acide pour vous.
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Vous pouvez également consommer des jus de légumes à volonté tout au long de la journée (les légumes les plus simples à employer étant dans ce cas les carottes et les betteraves). Vous pouvez les agrémenter selon vos goûts avec des herbes de Provence, du persil, du gingembre frais, etc.
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Enfin, le jus d’herbe d’orge est un excellent alcalinisant et un bon dépuratif. Vous pourrez également vous en procurer sous forme de comprimés ou de poudre.
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Faire une cure détox
Conseil important :
Boire le jus de citron et/ou l'eau citronnée à la paille, car le citron en bouche est acide et attaque les dents.
6 Oxygénez-vous :
Une bonne oxygénation des cellules participe de façon non négligeable au bon équilibre acido-basique de votre organisme.
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Il vous suffira de faire un peu de sport en plein air chaque jour ou au moins une heure par semaine. Marcher peut suffire.
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Vous pouvez également vous procurer un pulmo-rééducateur qui vous permettra de faire travailler votre ventilation, mais, surtout, d’oxygéner de plus en plus efficacement vos cellules. Cette méthode est idéale pour les personnes qui ne peuvent pas pratiquer d’activité sportive, quel qu’en soit le motif.
Source : ChoisirComprendre.fr
* De « moléculaire » avec le préfixe ortho-.
(1968) Créé par le professeur Linus Pauling (prix Nobel de chimie en 1954 et prix Nobel de la paix en 1962), avec le sens de « qui n'est pas étranger au corps humain, qui est biologiquement correcte », les autres molécules (les principes actifs de la plupart des médicaments) étant vus comme biologiquement incorrects.