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Jambes lourdes : tous les bienfaits du marronnier d'Inde

 

 

Plus de rétention d’eau, plus de veines dilatées ! Grâce au marronnier d’Inde, les vaisseaux se resserrent, la circulation sanguine s’améliore. Et les jambes sont légères, légères…

 

 

Jambes lourdes : le marronnier d’Inde les soulage

 

Vraiment indien, le marronnier d’Inde ? Ce n’est pas l’avis des Turcs…

Originaire des Balkans, l’arbre a été introduit en France à la fin du XVIe siècle, et le plus souvent planté en ville.

 

Utilisé jadis par les vétérinaires, il est aujourd’hui employé pour traiter l’insuffisance veineuse.

Seuls les marrons (graines) et les bourgeons sont commercialisés en France, même si les feuilles et l’écorce de l’arbre renferment aussi les principes actifs. La présence d’une toxine, l’esculine, qu’il faut extraire avant de le consommer, le réserve par ailleurs à la filière pharmaceutique, qui en contrôle la production.

 

Quand nos veines sont perméables et dilatées, de l’eau, du sel et des protéines s’en échappent, stagnent dans les tissus, entraînant ainsi la formation d’un œdème. Grâce à son principe actif (aescine) et à ses flavonoïdes, le marron d’Inde empêche ces fuites en resserrant la paroi des vaisseaux (vasoconstriction). "Mieux canalisé, le sang circule mieux et retourne au cœur plus facilement", conclut Franck Dubus.

 

Ce traitement est souvent recommandé en complément des bas de contention et des bains d’eau froide, ainsi que dans la prévention des varices.

 

Jambes lourdes :

le marronnier d’Inde réduit l’inflammation

"En cas d’irritation, une substance contenue dans certains globules blancs, l’histamine, peut entraîner une stagnation d’eau", explique Franck Dubus. Le marronnier d’Inde réduit les œdèmes de l’inflammation, tout comme ceux de l’insuffisance veineuse, en diminuant la production d’histamine. Un bon recours en cas de douleurs musculaires et de rhumatismes.

 

Il apaise les hémorroïdes :

Elles concernent les veines de l’anus et les vaisseaux de la paroi du rectum avec lesquels elles communiquent. Sous l’effet de la pression sanguine, leur paroi a en effet tendance à se ­dilater et à provoquer une réaction inflammatoire. "Le marronnier d’Inde est tout indiqué, car il renforce la paroi veineuse et limite l’inflammation", note Franck Dubus. Une action confirmée par plusieurs études cliniques.

 

Il est bon pour la cellulite :

Si elle peut être purement adipeuse (capitons ou peau d’orange sur les cuisses), la cellulite s’accompagne parfois de rétention d’eau. Elle est en général aggravée par la chaleur et se localise plus sur la face interne des genoux et des chevilles. "Dans ce cas, il faut la traiter comme une insuffisance veineuse et là, le marronnier d’Inde joue parfaitement son rôle", explique notre expert.

 

Il atténue les cernes :

Le marronnier d’Inde a d’abord été adopté par l’industrie cosmétique, parce que c’est un bon astringent (il resserre les tissus). Il est aussi très intéressant en cas de couperose, due à une fragilité des petits vaisseaux, et de cernes, qui sont aussi une forme d’œdème. "On a constaté que l’aescine inhibe l’action de certaines enzymes, appelées “lysosomiales”, ajoute Franck Dubus. Des substances impliquées dans la dégradation de l’acide hyaluronique, un constituant de la paroi vasculaire et du derme. L’aescine aide donc les vaisseaux et la peau à retrouver leur équilibre."

 

Il atténue certaines douleurs :

En décongestionnant les vaisseaux et en redonnant de la fermeté et de l’élasticité aux tissus, le marronnier d’Inde (marrons ou bourgeons) diminue l’inconfort dans certaines situations : douleurs des règles, varices des veines du cordon spermatique, situées dans les bourses…

 

 

Jambes lourdes : le marronnier d’Inde en pratique

 

Quelles sont les précautions d’emploi ?

- Il est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants.

- À éviter en cas d’insuffisance rénale ou hépatique et de diabète insulinodépendant.

-Ne pas l’associer aux traitements anticoagulants, au lithium et aux antidiabétiques : il existe un risque d’interactions médicamenteuses.

 

Sous quelle forme peut-on l’acheter ?

- Usage interne : Il se présente en extraits de plantes fraîches standardisés (EPS), extrait sec ou intrait (par extraction

à chaud). On utilise aussi la teinture-mère et le macérât glycériné (bourgeons). Un taux d’aescine (principe actif) de 2 % est un gage d’efficacité.

- En application locale : Sous forme de crème ou de gel.

 

Où le trouver ?

Extraits, teinture-mère et autres sont vendus en pharmacie, car le marron d’Inde conserve un statut de médicament. Pour les compléments alimentaires qui en contiennent, préférez les marques connues (Vogel…).

Un "classique" des Fleurs de BachIl permet de préparer un élixir floral (rien à voir avec une eau florale), l’une des Fleurs de Bach visant à rétablir l’équilibre émotionnel. Sous le nom de «â€¯white chestnut », il est indiqué chez les personnes qui ressassent toujours les mêmes idées.

 

Une recette naturelle à faire soi-même : Un gel anti-jambes lourdes- 30 g de gel d’aloès bio

- 1 ml de teinture-mère de marron d’Inde

- 7 gouttes d’huile essentielle de cyprès

- 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

- 1 c. à café d’huile de sésame

- Mélangez le gel d’aloès (à choisir aussi épais que possible) avec 1 ml de teinture-mère de marron d’Inde.

- Délayez les huiles essentielles de cyprès et de menthe poivrée, dans 1 c. à café d’huile de sésame.

- Faites blanchir le gel d’aloès avec ce mélange. Mettez en pot.

- Appliquez 1 à 3 fois par jour (chez l’adulte), en prévention des jambes lourdes. Vérifiez bien les contre-indications de chaque ingrédient avant application.

- Conservez au frais durant 1 mois.

 

 

Source : Top Santé.com

Merci à Franck Dubus, docteur en pharmacie, formateur en plantes médicinales, fondateur de Drhumana.

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